Deo Soli Honor et Gloria

 

«Pour accomplir l’adoration du Très Saint Sacrement, je désire qu’il soit créé une congrégation de prêtre du nom de Mariavite. Leur devise sera la suivante : tous pour la plus grande gloire de Dieu et pour l’honneur de la très Sainte Vierge Marie. Ils seront constamment sous la protection de Notre Dame du Perpétuel Secours, car son aide est nécessaire pour leur permettre de lutter face aux continuelles attaques contre Dieu et l’Eglise . »

 

Saint François d'Assise
Saint François d'Assise

La Fraternité Catholique Mariale Franciscaine  appartient à la règles de Saint François d'Assise( revue), aussi si toi aussi tu veux vivre dans la simplicité et l'humilité,

Alors adresse nous ton postulat, et marche à nos cotés au service de Dieu et des Pauvres. (ci-dessous la règle de notre Ordre)

 

Règle de l’Ordre Mariavite Franciscain

 

1. Prologue.

 


1 Au nom du Seigneur. La règle de vie des Frères Mineurs de la Fraternité Mariale Franciscain est la suivante: observer le saint Evangile de notre Seigneur Jésus-Christ, en vivant dans l'obéissance, sans avoir rien en propre, dans la chasteté morale et non physique car nous auront des frères et des sœurs mariés (mais un frère ou une sœur  célibataire qui en fera la demande pourra prononcer son vœux de chasteté physique).

 

2 Les frères promettent obéissance et respect au Seigneur, au Ministre Général de la Fraternité Mariale Franciscain ,  qui sera également  l'administrateur de l'Ordre en l'absence de l'Archevêque Primat de l'Eglise. Le Ministre Général de l'Ordre sera le successeur désigné de l'Archevêque à son décès.

 

3 Les autres frères sont tenus d'obéir au Primat, au frère ministre général et à ses successeurs.

2. Ceux qui veulent mener cette vie: Leur admission.


 1 Ceux qui viendront trouver nos frères avec la volonté de partager leur vie, on les enverra au ministre général, qui, seuls et exclusivement, aura le pouvoir d'admettre des frères.

 

 2 Que le ministre général les examine soigneusement sur la foi catholique et sur les sacrements de la Fraternité.

 

3 Si la foi des postulants est ferme sur ces points; s'ils sont décidés à confesser cette foi et à la pratiquer avec courage jusqu'à la mort;

 

4 s'ils  sont mariés;  l’autorisation écrite de leur épouse leur seront demandée, pour avoir l'autorisation du ministre général, d'entrer en religion comme frère.

 

5 alors, que les ministres disent aux candidats la parole du saint Evangile: Qu'ils aillent vendre tout ce qu'ils possèdent et en distribuent aux pauvres le produit.

 

6 S'ils ne peuvent le faire, la bonne volonté suffira.

 

7 Les frères et leurs ministres se garderont bien de se mêler de leurs affaires temporelles: ils les laisseront librement disposer de leurs biens comme le Seigneur le leur inspirera.

 

8 Cependant, s'ils demandent conseil, les ministres pourront les envoyer à quelques personnes craignant Dieu qui les aideront de leurs avis à distribuer leurs biens aux pauvres.

 

9 Ensuite on leur accordera l'habit de novice: deux tuniques sans capuche, une corde, des braies et un capuchon descendant jusqu'à la ceinture;

 

10 à moins que parfois le ministre général n'en jugent autrement selon Dieu.

 

11 Après une année de noviciat, ils seront reçus à l'obéissance, promettant d'observer toujours cette vie et cette règle.

 

12 Il ne leur sera plus permis dès lors, en aucune façon de quitter notre Ordre, ainsi que l'a prescrit le ministre général

 

13 car, selon le saint Evangile, celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n'est pas apte au royaume de Dieu.

 

14 Ceux qui ont déjà promis obéissance auront une tunique avec capuche, et une autre sans capuche s'ils le veulent.

 

15 Tous les frères porteront des habits grossiers; ils pourront les doubler de grosse toile ou d'autres morceaux de tissu, avec la bénédiction de Dieu.

 

16 Mais je les avertis et je les prie de ne pas mépriser et ne pas juger les hommes qu'ils voient se vêtir avec une somptuosité excessive dans les couleurs ou la qualité du tissu, ou témoigner d'une recherche exagérée dans le boire et le manger: que chacun, plutôt, se juge et se méprise lui-même!

3. L'office divin et le jeûne: Manière de voyager par le monde.

 


1 Les clercs célébreront l'office divin conformément à l'usage de la sainte Fraternité Mariale Franciscaine ou Romaine liturgie de Saint Pie V, à l'exception du psautier.

 

2 Ils pourront donc avoir des bréviaires.

 

3 Les laïcs diront vingt-quatre Pater pour Matines, cinq pour Laudes; pour Prime, Tierce, Sexte et None, sept chaque fois; douze pour Vêpres; sept pour Complies.

 

4 Et ils prieront pour les défunts.

 

5 Ils jeûneront de la Toussaint à Noël.

 

6 Pour le saint carême qui, commençant le mercredi des cendres, dure quarante jours consécutifs, et que notre Seigneur a consacré par son saint jeûne, que ceux qui veulent bien l'observer soient bénis du Seigneur, et que ceux qui ne veulent pas n'y soient pas astreints.

 

7 Tous, au contraire, devront jeûner pendant l'autre carême qui dure jusqu'à la Résurrection du Seigneur.

 

8 Le reste de l'année, les frères ne seront tenus au jeûne que le vendredi.

 

9 En cas de nécessité évidente, les frères ne seront pas tenus au jeûne corporel.

 

10 Lorsque mes frères vont par le monde, je leur conseille, je les avertis et je leur recommande en notre Seigneur Jésus-Christ d'éviter les chicanes et les contestations, de ne point juger les autres.

 

11 Mais qu'ils soient aimables, apaisants, effacés, doux et humbles, déférents et courtois envers tous dans leurs conversations.

 

12 En quelque maison qu'ils entrent, qu'ils disent d'abord: Paix à cette maison!

 

13 Et, conformément au saint Evangile, qu'il leur soit permis de manger de tout ce qu'on leur présente.


 

4. Défense aux frères de recevoir de l'argent.

 


1 Je défends formellement à tous les frères de recevoir en aucune manière de l’argent ou de la menue monnaie, soit directement, soit par personne interposée.

 

2 En ce qui concerne cependant le soin des malades et le vêtement des frères, que les ministres et les provinciaux, mais eux seuls, y pourvoient avec beaucoup de prévenance, par l'intermédiaire d'amis spirituels; l'appréciation des besoins, compte tenu des lieux, des saisons et des pays froids, est laissée à leur jugement.

 

3 Reste toujours exceptée, cependant, comme il a été dit, l'acceptation d’argent ou de monnaie à l’exception de dons volontaires.

5. La manière de travailler.

 


1 Les frères auxquels le Seigneur a fait la grâce de travailler travailleront avec fidélité et dévotion,

 

2 de telle sorte que, une fois écartée l'oisiveté ennemie de l'âme, ils n'éteignent point en eux l'esprit de prière et de dévotion dont toutes les valeurs temporelles ne doivent être que les servants.

 

3 En compensation de leur travail, ils pourront recevoir ce qui est nécessaire à la vie du corps, pour eux et pour leurs frères, à l'exclusion de la monnaie et de l'argent. (Pour certain cas un règlement interne à la province sera mis en place par le chapitre général)

 

4 et cela humblement, comme il convient à des serviteurs de Dieu et à des disciples de la très sainte pauvreté.

 

6. Refus de toute propriété: La quête: Les frères malades.

 

1 Les frères ne doivent rien posséder: ni maison, ni terrain, ni quoi que ce soit.

 

2 Comme des pèlerins et des étrangers en ce monde, servant le Seigneur dans la pauvreté et l'humilité, ils iront quêter leur nourriture avec confiance,

 

3 sans rougir, car le Seigneur, pour nous, s'est fait pauvre en ce monde.

 

4 Telle est la grandeur de la très haute pauvreté qui vous a établis, vous mes frères très chers, héritiers et rois du royaume des cieux, vous a faits pauvres en biens terrestres mais richement dotés en vertus.

 

5 Qu'elle soit votre partage, elle qui conduit dans la terre des vivants.

 

6 Attachez-vous à elle totalement, frères bien-aimés, et pour le nom de notre Seigneur Jésus-Christ refusez à jamais de posséder rien d'autre sous le ciel.

 

7 Les frères, où qu'ils soient, où qu'ils se rencontrent, se montreront les uns aux autres qu'ils sont de la même famille.

 

8 En toute confiance, qu'ils se fassent connaître l'un à l'autre leurs besoins: car si une mère nourrit et chérit son fils selon la chair, avec combien plus d'affection chacun ne doit-il pas aimer et nourrir son frère selon l'esprit!

 

9 Si l'un des frères tombe malade, les autres frères doivent le servir comme ils voudraient eux-mêmes être servis.

 

7. La pénitence à imposer aux frères qui ont péché.

 

1 Si des frères, à l'instigation de l'ennemi, commettent un péché mortel pour l'absolution duquel les frères auront réglé entre eux qu'on aura recours au seul ministre général, les coupables seront tenus de recourir à lui, le plus tôt possible, sans retard.

 

2 Si les ministres sont prêtres, il leur imposera une pénitence, avec miséricorde; s'ils ne sont pas prêtres, il la leur fera imposer par des frères de l'Ordre, qui sont prêtres, de la manière qui, devant Dieu, leur paraîtra le plus à propos.

 

3 Ils prendront bien garde de ne pas se fâcher ni se troubler à cause du péché d'autrui; car la colère et le trouble sont un obstacle à la charité en soi-même et chez les autres.

 

8. L'élection du ministre général: Le chapitre de la Pentecôte.

 

1 Tous les frères sont tenus d'avoir toujours un des frères de leur Ordre comme ministre général et serviteur de toute la fraternité; ils sont tenus strictement de lui obéir.

 

2 A son décès si le ministre général n’a pas désigné et consacré son successeur, que l'élection de son successeur soit faite par les ministres provinciaux au chapitre de la Pentecôte; à ce chapitre les ministres provinciaux sont toujours tenus de s'assembler, au lieu qu'aura fixé le ministre provincial le plus ancien.

 

3 Le Ministre Général est élu à vie et le Chapitre Général se réunira une fois touts les trois ans, ou plus ou moins souvent, selon ce que réglera le ministre général.

 

4 Si un jour l'ensemble des ministres provinciaux  jugeait que le ministre général n'est plus apte au service et au bien commun de tous (Pour raison de santé uniquement), tous les frères qui ont la charge d'électeurs seraient tenus au nom du Seigneur d'en élire un autre pour ministre. (Sauf si le ministre général a désigné et consacré son successeur).

 

5 Après le chapitre de la Pentecôte, la même année, les ministres provinciaux pourront, chacun dans son territoire, s'ils le veulent et le jugent utile, convoquer une fois leurs frères en chapitre.


 

9. Les prédicateurs.

 

1 Les frères ne prêcheront pas sur le territoire d'un évêque si ce dernier s'y oppose.

 

2 Aucun frère n'aura jamais l'audace de prêcher au peuple sans avoir été examiné et approuvé par le ministre général de la fraternité et sans avoir reçu de lui l'office de prédicateur.

 

3 J'avertis et j'exhorte ces frères: dans leur prédication, que leurs paroles soient pesées et châtiées pour l'utilité et l'édification du peuple;

 

4 ils annonceront les vices et les vertus, la peine et la gloire, et cela en de brefs discours, car le Seigneur a parlé brièvement sur la terre.

10. L'admonition et la correction des frères.

 

1 Les frères qui sont ministres provinciaux et serviteurs des autres frères visiteront leurs frères, les avertiront, les corrigeront avec humilité et charité, sans leur prescrire jamais rien qui soit contre leur âme et contre notre règle.

 

2 Quant aux frères qui sont sujets, ils se rappelleront que, pour Dieu, ils ont renoncé à leur volonté propre.

 

3 Je leur prescris donc avec force d'obéir à leur ministre général en tout ce qu'ils ont promis au Seigneur d'observer et qui n'est pas contraire à leur âme et à notre règle.

 

4 Et, en quelque endroit que soient les frères, s'il en est qui constatent et reconnaissent ne pouvoir observer spirituellement la règle, ils devront et ils pourront recourir à leurs ministres provinciaux.

 

5 Les ministres provinciaux alors les recevront avec amour et bonté, ils leur témoigneront tant de cordiale affection, qu'ils les laisseront parler et agir comme des maîtres avec leurs serviteurs;

 

6 car il doit en être ainsi: les ministres provinciaux sont les serviteurs de tous les frères.

 

7 J'avertis les frères et je les exhorte dans le Seigneur Jésus-Christ, qu'ils aient à se garder de tout orgueil, vaine gloire, envie, avarice, soucis et tracas de ce monde, médisance et mauvais esprit, et que ceux qui ignorent les lettres ne se mettent point en peine de les apprendre.

 

8 Mais qu'ils considèrent qu'ils doivent par-dessus tout souhaiter d'avoir l'Esprit du Seigneur et de le laisser agir en eux;

 

9 de le prier toujours d'un cœur pur; de posséder l'humilité, la patience dans la persécution ou dans la maladie;

 

10 d'aimer ceux qui nous persécutent, nous reprennent et nous contredisent; car le Seigneur dit: Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent et vous calomnient.

 

11 Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice, car le royaume des cieux leur appartient.

 

12 Celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvée.

 

 

 

La Présente règle de la Fraternité Mariale Franciscain , ce veut rude afin que tout postulants sachent qu’il faut avant tout servir et non être servit car à l’image de Christ nous devons être au service des pauvres et des orphelins. Car c’est dans la pauvreté que nous seront riche aux yeux de Dieu et de nos frères.

 

 

 

Frère André Marie ROY omf

Supérieur Général de la Fraternité Catholique Mariale Franciscaine

 

 

 

                                                                       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partagez votre site